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Pêches sportives magazine n°102

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BONNES
FEUILLES
Contes et
légendes
du Moulin
du Plain
100 coins
de pêche
en ville
n°102
Voilà donc à quoi se résume la
qualité de l’eau ? A faire la
danse de la pluie en espérant
qu’elle cache la misère en la
diluant ? Il fallait y penser ! Et
s’il ne pleut pas en 2015, fau-
dra-t-il enlever les panneaux
temporairement ? Ce genre
de label fleure bon l’amateu-
risme le plus total. En
Franche-Comté (qui fait partie
du bassin RMC), l’histoire
nous démontre le contraire.
Les années pluvieuses sont
pires que les sèches. Le clash
du Dessoubre, du Cusancin et
du Doubs durant l’hiver
2013/2014 en est l’exemple-
type (la Loue est tellement
mal en point qu’on finit par
oublier que le peu de pois-
sons qui reste continue de
mourir). Pas d’eutrophisation,
des rivières en crue durant des
mois, de l’eau froide et au
final, une hécatombe sans
précédent sur le Dessoubre et
le Cusancin, et à nouveau de
gros dégâts dans les popula-
tions d’ombres sur le Doubs…
Bien des scientifiques sérieux
pensent que la pluie aug-
mente par ravinement les pol-
luants dans les cours d’eau,
surtout sur le long terme.
Quant aux poissons à qui l’on
donne à nouveau le droit de
migrer, il doit s’agir d’une er-
reur ! Un barrage peut être
considéré comme un facteur
aggravant la pollution. Mais le
fait qu’il ne soit pas équipé de
passe à poissons n’est pas
une pollution, mais juste un
“oubli“. Il est donc bien nor-
mal que les espèces migra-
trices franchissent les
obstacles lorsque ceux-ci sont
enfin équipés de dispositifs.
Dans la moyenne
européenne
Voilà le fin mot de l’histoire :
être dans la moyenne euro-
péenne. C’est sur ce principe
fort contestable de “moyenne”
que l’Education nationale pro-
duit par milliers des illettrés
bacheliers…
Dans son argumentaire,
l’Agence de l’eau fournit elle-
même les éléments qui met-
tent en évidence une jolie
mascarade :
“Bilan, tout juste 50% des
riviè�res enfin en bon é�tat :
l’agence de l’eau lance un
label «riviè�re en bon é�tat »
50% des riviè�res sont en bon
ou trè�s bon é�tat. La Corse et les
Alpes s’arrogent le plus grand
nombre de rivie�res en bon é�tat
de France, tandis que les
zones les plus dé�gradées sont
le bassin versant de la Saô�ne,
la moyenne et basse vallé�e du
Rhô�ne, le Languedoc et le
Roussillon. La France se situe
dans la moyenne européenne.
En 4 ans, on constate une pro-
gression, avec 16% de gain
de classe de qualité� par les
riviè�res. Ce gain est le fait sur-
tout des riviè�res les plus
abi�mé�es qui sortent de leur
mauvais é�tat. Au total, c’est
l’é�tat moyen, juste en dessous
du bon é�tat, qui connai�t la
plus forte progression
(+6%). ”
Pas un mot sur les rivières de
Franche-Comté. Comme c’est
bizarre… Il va de soi qu’il ne
vaut mieux pas que ces pan-
neaux soient installés dans
cette région, car leur espé-
rance de vie risque d’être
courte… Pour le reste, le label
indique donc qu’une rivière
qui contient plusieurs cen-
taines de molécules chi-
miques d’origine humaine
(ces données sont consulta-
bles… sur le site de l’agence),
ce qui est le cas de toutes les
rivières, hormis peut-être
celles qui coulent en haute
montagne, est en bon état. De
même qu’une rivière qui a vu
ses quantités d’invertébrés di-
visées par plusieurs milliers et
ses poissons de moitié (cas de
toutes les rivières de notre
beau pays sur plus d’un siè-
cle) est également en bon
état.
Ces panneaux sont les
mêmes que ceux qui signa-
lent des saumons sauvages en
Auvergne ou des ours dans les
Pyrénées, dans la moyenne
nationale des incompétences,
du manque de sérieux et de
l’irresponsabilité. Ils sont sim-
plement représentatifs du
monde plein de contradic-
tions dans lequel nous vivons.
Ph. B.
Un barrage peut être considéré comme un facteur aggravant
de pollution. Le fait qu’il ne soit pas équipé de passe à
poissons n’est pas une pollution, mais juste un “oubli” !
Il est donc bien normal que les poissons franchissent les
obstacles lorsque ceux-ci sont enfin équipés de dispositifs !
Le Prix Charles Ritz 2014 remonte
la haute vallée du Tarn !
Le 12
ème
Prix Charles Ritz, récompense prestigieuse pour la
protection de l’eau, des poissons et des rivières, a été dé-
cerné à l’AAPPMA de la haute vallée du Tarn.
Le Jury du Prix Charles Ritz, composé de membres de l’In-
ternational Fario Club, le lauréat du Prix 2013 ainsi que des
personnalités qualifiées, s’est réuni fin septembre pour ana-
lyser les candidatures et distinguer l’association lauréate.
Le dossier candidat de l’AAPPMA de la haute vallée du Tarn
a démontré une gestion excellente de la souche fario locale
grâce au parcours halieutique patrimonial (dont le but est
de préserver les souches sauvages de poissons), à la sur-
veillance du respect des règlements et au partenariat mis
en place avec le Parc national des Cévennes.
La cérémonie de remise du Prix Charles Ritz aura lieu le
mercredi 12 novembre 2014, dans les locaux du Travellers
Club à Paris en présence du lauréat et de nombreuses per-
sonnalités.
Le Président du Jury, Jean-Marc Vervelle, remettra le Prix,
une sculpture de Joachim Belmas et un chèque d’un
montant de 3000 euros au Président de l’AAPPMA de la
haute vallée du Tarn, François Albrecht et au secrétaire,
Yves Dussere.
JMC Mouches
de Charette,
3 catalogues pour
3 techniques !
Le catalogue “mouche” 2015
JMC Mouches de Charette
est désormais disponible. Il
compte 216 pages qui feront
votre bonheur. Mais cette
année 2015 voit également
la création de deux autres ca-
talogues, consacrés à la
pêche du corégone (Verti-
gone) et à la pêche à la
nymphe naturelle ou artifi-
cielle au toc (Skaw). A dé-
couvrir sans tarder !
Disponible chez votre
détaillant ou à com-
mander :
Mouches de Charette,
3556, route de Trévoux
– Les Guillets – 01310
Montracol.
Le constat est général. Les
poissons préfèrent souvent
la ville à la campagne. La
nouvelle a de quoi surpren-
dre, non ? Une ville est aux
antipodes du bon état éco-
logique. Les rives sont en
pierres, voire en béton,
l’état morphologique des
cours d’eau est déplorable,
avec de l’incision, de l’éro-
sion et tout ce qu’il faut
pour faire (en théorie) une
rivière sans poissons. Alors
pourquoi les villes plaisent
tant aux hôtes à nageoires ?
Il convient tout d’abord de
différencier les salmonidés
des carnassiers. Dans le
premier cas, le paradoxe
est encore plus marqué. La
truite sauvage se plaît en
ville (souvent des bourgs
en fait). De Saint-Jean-Pied-
de-Port à Champagnole, de
Lisieux à L’Isle-sur-la-Sorgue
en passant par Mende ou
Saint-Gaudens, la truite
aime les fondations de l’ha-
bitat humain.
Les raisons de ce paradoxe
sont multiples et parfois
L’écho du radier
L’écho du radier
Aussi surprenant que cela puisse paraître, les poissons préfèrent souvent la ville à la campagne.
Comme cela n’est pas dû au hasard, essayons de comprendre les raisons de cet exode, qui comme
tous les exodes résulte, toujours d’un choix entre une ou deux situations qui ne sont pas idéales…
Par Philippe Boisson
Poissons des villes, poissons des champs
Street fishing
100 coins
ville
de pêche en
Mode ou nécessité ? La pêche en ville fait de plus en plus
d’adeptes. Facilité d’accès, optimisation du temps de pêche, éco-
nomie de transport, la ville devient un lieu où l’on pêche, comme
d’autre s’y promènent ou courent pour garder la forme. Ce dos-
sier présente 100 villes (ou bourgs) où pêcher sans se planter.
1 – Agen 1 (Lot-et-Garonne)
Les lacs de Passeligne et Pélissier sont des aménage-
ments récents qui font partie du parc de loisir de l’ag-
glomération agenaise. Bon peuplement en brochets et
black-bass.
2 – Agen 2
La Garonne dans sa traversée de la ville est réputée pour
ses silures records. Bonne population de black-bass.
Comme dans le canal latéral à la Garonne.
3 – Ajaccio (Corse du Sud)
Nul n’est besoin de bateau pour pêcher à Ajaccio. La
ville et son golfe offrent de multiples possibilités de
pêcher du bord. En surf casting depuis les plages
comme celle du Ricanto ou à la calée à l’arrière des
ouvrages portuaires comme la jetée du port Tino Rossi.
Au menu: sars, dorades, marbrés et loups.
4 – Albi (Tarn)
Magique pour le décors et intéressant pour la pêche.
Un excellent coin facile à trouver : la base de loisirs.
Très bon aussi le Chemin des Gardes. Attention :
réserve entre le Pont Vieux et le pont du 22 août. Pro-
blème : trop de silures…
www.federationpeche.fr/81
5 – Alès (Gard)
La ville est traversée par le gardon d’Alès. Bon soyons
clairs, le lâcher d’arc-en-ciels est un peu le sport local.
Sur la partie aval, on pêche enfin des vrais poissons,
notamment des gardons…
http://peche-ales-cevennes.com
6 – Amiens 1 (Somme)
Au niveau du pont Cagnard. Brochets, sandres. Pon-
tons aménagés en bord de Somme.
7 – Amiens 2.
Etang Saint-Pierre. 5 ha. Plan d’eau géré par l’Union
des pêcheurs amiénois. Bonne population de brochets
et de sandres.
8 – Amiens 3
Etang de Rivery. 2 ha. Forte population de brochets.
Alevinage annuel important.
www.union-pecheurs-amienois.fr
9 – Angers (Maine-et-Loire)
Contrairement à ce que l’on peut penser, Angers est
traversé par la Sarthe (qui reçoit la Mayenne et la Vieille
Maine) et non pas la Loire, qui coule quelques kilo-
mètres au sud de la ville (Les Ponts-de-Cé). Bref, vous
aurez compris que Angers ne manque pas d’eau ! La
pêche des carnassiers peut donc se pratiquer dans des
conditions très différentes (eau calme, où courante
comme sur la Loire). Le développement très récent de
l’aspe sur la Loire va sans doute faire de nombreux nou-
veaux adaptes de la pêche de ce poisson !
10 – Anglet (Pyrénées-Atlantiques)
Anglet est un des ports de départs pour les pêcheurs
plaisanciers. Aussi bien pour les hauturiers (thon) que
pour les spécialistes de pêche côtière (bars, chinchards,
etc). Mais on peut aussi y pêcher depuis la terre,
notamment à l’embouchure de l’Adour, en surf casting
(sars, louvines) ou aux leurres.
11- Annecy (Haute-Savoie)
Son lac, ses brochets géants, ses feras, ses ombles et ses
truites lacustres. Se pêche du bord mais encore mieux
en barque, bateau ou float-tube. Un excellent spot
aujourd’hui un peu délaissé au profit du Léman.
www.annecypeche.com
12 – Arles (Bouches-du-Rhône)
La capitale de la Camargue n’est pas que le refuge des
plus gros silures en France. Le Rhône et ses affluents
sont toujours riches en sandres et dans une moindre
mesure en black-bass. Le delta formé par le petit et le
grand Rhône reste le poste phare de la pêche du sandre.
www.apasmc.com
13 – Argentat (Dordogne)
Une ville bien connue des pêcheurs à la mouche. L’âge
d’or de la pêche de l’ombre (poisson introduit dans la
Dordogne au début des années 1980) à Argentat est
sans doute révolu. Comme toutes les espèces nouvelles,
l’ombre s’est dans un premier temps développé de
façon exponentielle, puis a trouvé une place plus dis-
crète… sa place.
Pour autant, pêcher dans Argentat au milieu des
renoncules reste toujours aussi plaisant (quand le fonc-
tionnement des barrages le permet). Bien se renseigner
avant de prendre la route… La Maronne, un petit
affluent qui rejoint la Dordogne à Argentat fait par-
fois office de plan B, mais soumis lui aussi aux mar-
nages. Pour voir de débit de la Dordogne en direct :
http://www.french-flyfishing.com/?s=argentat
14 – Aurillac (Cantal) et son canular de 1
er
avril
Comme si le Cantal ne comptait pas assez de coins de
pêche, les responsables du tourisme de la capitale du
Cantal étaient supposés, selon le magazine Web Actus
Cantal, avoir créé en 2010 une carte « rues d’Aurillac »
qui donnait le droit de pêche au toc uniquement dans
des canaux imaginaires préalablement empoissonnés en
Street fishing
truites, carpes et sandres. Ce permis canular s’accom-
pagnait d’une carte des rues ouvertes à la pêche. Excel-
lent le 1
avril. Plus sérieusement on pêche la Jordanne
dans les rues d’Aurillac. Mais attention aux réserves.
www.auvergne-centrefrance.com/
15 – Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées)
L’Adour est encore tumultueux, idéal pour les amateurs
de pêche en eaux rapides. L’aappma a créé des parcours
spécifiques, y compris un parcours “initiation détente”
(c’est original !) d’une longueur d’un kilomètre, entre
les ponts du boulevard de l’Adour (limite aval) et celui
situé sur la D938 rue du Général De Gaulle (limite
amont). Si vous n’aimez pas les truites de lâchers, pas-
sez votre chemin, et pêcher plutôt en amont…
16 – Bar-sur-Aube (Aube)
L’Aube est l’un des quatre plus gros affluents de la
Seine. A Bar-Sur-Aube, les truites et les ombres
côtoient brochets, perches et cyprinidés. On est donc à
la jonction de la première et de la seconde catégorie
(même si l’AAPPMA est en première). Pour pêcheurs
aimant la mixité.
www.carpes-et-carnassiers.com
17 – Bar-sur-Seine (Aube)
Tout comme Bar-sur-Aube, Bar-sur-Seine signe la fin
des eaux à truites et à ombres (la présence de ces villes
y est sans doute pour quelque chose !). Même si les sal-
monidés sont toujours signalés (il s’agit d’une première
catégorie), la Seine prend des allures de rivière de
plaine. Truites et ombres cohabitent avec les brochets,
les perches et les cyprinidés.
www.pnr-foret-orient.fr
18 – Barcelonnette (Alpes de Haute Provence )
L’Ubaye traverse la charmante bourgade de Barcelon-
nette. S’il existe des parcours plus sauvages, mieux peu-
plés en truites, le parcours intra-muros permet de
tremper du fil facilement. Très belles truites zébrées de
souche méditerranéenne. A éviter l’été en raison du
tourisme aquatique.
www.barcelonnette.com
19 – Bellegarde-sur-Valserine (Ain)
Cette ville de l’Ain limitrophe avec la Haute-Savoie, est
traversée par un fleuve, le Rhône, et une très belle
rivière à truites, la Valserine. Très encaissée, la “Valse”
est réputée tardive, mais très bonne de juin à septem-
bre. Bien quelle coule en ville sur sa partie inférieure, le
parcours se trouve bien en contrebas des maisons.
Attention à la réserve au niveau du barrage de Métral.
Quant au Rhône, il vaut mieux l’oublier, car les
“chasses” réalisées par les usines hydroélectriques sur-
venues il y a deux ans ont fait beaucoup de dégâts. Le
site des quatre AAPPMAdu groupement “Valsemine”
www.valsemine.fr
Traversé par le Doubs, Besançon est
une ville très agréable à pêcher. Le
Minotaure est un excellent poste
(avec un parapluie).
un no-kill en ville. Moins courue que la Touques, la
Bresle mérite de lui rendre une petite visite.
www.pages24.fr/blangy-sur-bresle/peche
28 – Blois (Loir-et-Cher)
La présence de l’aspe dans la Loire à Blois est sans doute
le fruit d’une introduction illégale. Le grand fleuve cou-
rant et peu profond convient particulièrement bien à ce
poisson. De belles pêches sont à faire aux leurres, d’au-
tant que l’aspe est actif en surface à la belle saison.
www.fedepeche41.com
29 – Brest (Finistère)
La rade de Brest n’abrite pas que des sous marins
nucléaires. C’est également un coin de pêche très
honorable, autant en bateau que du bord. Notamment
depuis les quais civils comme celui de la Douane ou
depuis la digue du port du Château. Merlans, Gron-
dins, daurades grises et royales, vieilles, bars.
www.peche-en-mer.e-monsite.com/
30 – Brive-la-Gaillarde (Corrèze)
La Corrèze est ici imposante, parfois difficile à pêcher,
mais comme toujours en ville, il existe des rives qui
“fixent” les truites. A Brive-la-Gaillarde, la Corrèze n’a
pas la biomasse en truite des parcours situés en amont,
mais propose une pêche urbaine de proximité. Les
truites farios côtoient parfois de grosses arcs car il existe
une véritable politique de la bassine sur cette rivière (y
compris sur le parcours no-kill). Il existe même un par-
cours “surdensitaires” (commune de Malemort), qu’il
vaut mieux éviter…
www.brive-tourisme.com
31 – Brioude-sur-Allier (Haute-Loire)
L’ex capitale française du saumon (le vrai, pas le nou-
veau issu de pisciculture) reste un lieu où la pêche est
une véritable tradition. On y pêche la truite et l’ombre
à défaut d’une pêche au saumon interdite depuis vingt
ans. L’Allier ne coule pas en ville mais en contrebas.
Superbe gravières avec alternance de fosses et de longs
courants.
32 – Cahors (Lot)
Un des meilleurs parcours pour la pêche des carnassiers
en ville. L’intérêt du Lot à Cahors vient de la diversité
des espèces : brochet, sandre, perche, chevesne, black-
bass, silure et quelques truites (de lâcher). La fédéra-
tion de pêche du Lot présente la particularité de
compter 14000 membres dont la moitié à moins de 45
ans. Cela tranche avec une moyenne nationale vieillis-
sante. Elle initie chaque environ 2000 jeunes à la pêche.
La pêche à Cahors convient tout autant aux débutants
qui peuvent s’amuser avec les perches (très nombreuses)
et les brochets, qu’aux experts qui viennent en décou-
dre avec des black-bass plutôt malins !
www.tourisme-cahors.fr/eau-et-nature/peche
33 – Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
La principale ville de Saône-et-Loire n’est pas le chef
lieu du département mais en est sûrement la capitale
des pêcheurs de loisirs. Le sandre revient bien dans la
Saône après deux décennies de “tout silure”. Petite
population résiduelle de Black-bass. Meilleurs spots :
les îles du centre ville, la darse de Saint-Marcel, l’en-
trée du canal du Centre et le lac des Prés Saint-Jean.
www.peche-saone-et-loire.fr/
34 – Chartres (Eure-et-Loir)
Une ville qui vous donne deux rivières pour le prix
d’une. En fait c’est la même, l’Eure, mais divisée en
deux bras ! La pêche dans cette ville s’est fait connaître
par l’organisation de plusieurs street fishing du circuit
national. La pêche concerne surtout la perche et le bro-
chet, comme dans 90 % des villes on l’on pêche le car-
nassier.
www.tourisme28.com
35 – Champagnole (Jura)
Sans aucun doute la ville de France la mieux peuplée en
grosses truites sauvages ! Le parcours situé en ville est
très agréable à pêcher car très peu urbain en fait.
Depuis le viaduc (route de Genève) en amont de
Champagnole, toute la descente est belle jusqu’au “plat
de l’hôpital”. Ce parcours fait presque deux kilomètres.
L’autre secteur concerne la partie aval de la ville der-
rière la station d’épuration (amont et aval). Un troi-
sième parcours (la même AAPPMA et le même
parcours, mais divisé en raison des accès) est situé der-
rière le transporteur Bouquerod. Très belle rivière, très
belles truites, mais pas toujours faciles à prendre. La
pêche y est passionnante et l’endroit superbe.
Attention, le Jura n’est pas réciprocitaire avec d’autres
départements.
www.peche-champagnole.fr/
36 – Cognac (Charente)
Très bonnes possibilités de pêche dans la ville de
Cognac. Une fois n’est pas coutume, la Charente offre
autre chose que des rives en béton ou en pierres. En
effet, l’île David et l’île de la Reine offrent un écrin de
verdure au sein de la cité. Et cela profite tout d’abord
aux poissons qui y trouve refuge et lieu de reproduc-
tion. On y pêche le brochet, le sandre et la perche.
37 – Dieppe (Haute-Normandie)
On est très bien organisé dans le port normand pour
emmener les pêcheurs amateurs en charter pêche (lieux,
bars, grondins etc). Mais il y a aussi moyen de s’amu-
ser en restant à terre depuis les ouvrages portuaires. La
jetée ouest coté port est excellente pour le bouquet à la
Street fishing
Strasbourg, une ville idéale pour
la pêche urbaine. Pendant
la première épreuve de street
fishing organisée en France en
2007, devant l’église Saint-Paul,
avec un aspe de l’Ill.
lement…). Toutes les piles de ponts accessibles sont
potentiellement bonnes à pêcher, tout comme les épis
en aval de Vernaison et de Les Célettes (rive droite) en
face Feyzin.
www.federation-peche-rhone.fr/
53 – Lorient (Morbihan)
Un montage coulissant avec une queue de sardine per-
mettent de tenter sa chance sur le port de Lorient.
Public visé : bars et congres. Surtout de nuit. Et si cela
ne marche pas, prenez un charter pour l’île de Groix.
www.apprl-lorient.org/
54 – Macon (Saône-et-Loire)
La ville chère à Guitry. « J’irai m’y installer », avait-il
promis à une dame qui projetait d’avoir un pied à Paris
et un autre à Lyon, reste un haut lieu de la pêche au
silure grâce à son centre de pêche au gros.
www.club.quomodo.com/http-laparfaite-orange-
fr/accueil/bienvenue
55 – Le Mans (Sarthe)
Au pied du vieux Mans ou près des barres des Sablons
sont les hauts lieux de cette nouvelle pêche en ville qui
attire les adeptes du street fishing. Autre bon coin : la
confluence de l’Huisne.
www.federationpeche.fr/72
56 – Marseille (Bouches-du-Rhône)
Il y a pas mal d’endroit où on peut pêcher du bord dans
la deuxième ville de France. Sur la Corniche, prés de la
plage du Prado, le long des Goudes pour le loup en
hiver et à l’entrée de la calanque de Marseilleveyre. De
l’autre coté, la grande digue a ses –nombreux- habitués.
Toutefois l’un des meilleurs spots de la ville, sans doute
le plus inattendu, se trouve au fond du Vieux Port à 50
m de la Canebière. Il se pêche en soirée, à la calée, au
fromage à pâte molle. Et quand ça « pite » c’est du
sérieux (daurades et loups jusqu’à 2 kg).
www.pecheamarseille.canalblog.com/
57 – Melun (Seine-et-Marne)
Le Street Fishing de Seine-et-Marne, en 2010, a révélé
au public cet exceptionnel coin de pêche en région
parisienne, facilement accessible depuis les quais de
Seine. Brochets, sandres et perches sont au rendez-vous.
58 – Melisey (Haute-Saône)
Encore une rivière ou les truites et les ombres préfèrent
la ville à la campagne ! Ce n’est certes plus l’Ognon de
l’époque du Sorcier de Vesoul, mais on continue d’y
faire de belles pêches. Quelques bons coins : au niveau
des courts de tennis, derrière l’usine Lisi, en amont de
la station d’épuration. En aval de celle-ci, c’est nette-
ment moins bon, et la différence est flagrante à un
mètre près ! Encore une STEP qui fonctionne mal…
www.cchvo.org/
59 – Mende (Lozère)
Le Lot à Mende est en partie classé en parcours no-kill
au niveau du Chemin de Bressal. Peu de gens le savent,
mais le Lot dans Mende est d’une part très bien peuplé
en truites et d’autre part, se pêche facilement à vue.
Cela est d’autant plus étonnant qu’en dehors de la ville,
cette particularité disparaît… Toujours est-il que
Mende reste l’une des villes les plus peuplées en truites
sauvages ! Attention, la Lozère n’est pas réciprocitaire
avec l’Ehgo et l’Urne.
www.ot-mende.fr
60 – Menton (Alpes-Maritimes)
La plupart des villes de la Côte d’Azur se pêchent
depuis le bord, soit à partir des ouvrages portuaires, soit
depuis les rochers, soit en automne et au début de l’hi-
ver en surf casting. Menton est l’une de ces destina-
tions. Parmi les meilleures. Quelques coins : la
proximité du restaurant Balzi Rossi pour le sar dans
75 – Orléans (Loiret)
Les quais de la Loire, le canal d’Orléans et le plan d’eau
de l’île Charlemagne sont d’excellents coins de pêche en
ville. Sandres, perches. Attention aux réserves.
www.sandreorleanais.com/lieux-de-peche-a-orleans.html
76 – La Pallice (Charente-Maritime)
L’avant port de La Rochelle est excellent pour de nom-
breux poissons que l’on a pas l’habitude de pêcher en
milieu urbain comme le bar, le maigre, la sole et d’au-
tres congre, anguille, mulet bien représentés. Pêche au
flotteur coulissant ou à fond, ou aux leurres.
77 – Paris – 1
La pêche au cœur de la capitale était une activité très fré-
quente jusqu’au milieu du siècle dernier. De nos jours,
on croise quelques rares “street fisheurs”, qui ont bien
compris à quel point la Seine est bien peuplée en perches
et en sandres ! Contrairement aux apparences, les postes
à la fois accessibles et pêchables sont rares. La pointe aval
l’île Saint-Louis est le hot spot pour le sandre tout comme
celle de l’île de la Cité.
www.pecheursdeparis.fr/
78 – Paris – 2
Quelques piles de ponts sont également fameuses (les
deux ponts de l’île Saint-Louis rive gauche, les cinq
ponts de l’île de la Cité rive gauche). A faire également,
les deux pointes de l’île au Cygne (15ème arrondisse-
ment, où trône la statue de la Liberté). Comme tou-
jours dans les grandes villes, le bord de l’eau n’est pas
toujours bucolique… C’est l’envers du décor du street
fishing. Il est conseillé de pêcher à plusieurs et de ne
pas trop s’attarder à la tombée de la nuit, même dans les
“beaux quartiers”. Si la FNPF, qui vante la pêche dans
la rue ne vous le dit pas, nous on vous le dit !
www.pecheursdeparis.fr/
79 – Paris – 3
Le quai de Seine en face du ministère des finances pour
ses silures de taille moyenne mais nombreux.
www.pecheursdeparis.fr/
80 – Paris – 4
Le canal Saint Martin, repli idéal des street fishers. Plus
folklo que bon. Sandres et perches. Blindé d’écrevisses
américaines. Depuis un siècle.
www.pecheursdeparis.fr/
81 – Paris – 5
Le lac des buttes Chaumont est en fait un grand bassin
avec cyprins, carpes et carnassiers.
www.fppma75.fr
82 – Périgueux ( Dordogne)
Très joli parcours pour float-tube et street fishers sur
l’Isle dans la traversée de la ville. Brochets, black-bass et
perches. Attention aux réserves éventuelles.
83 – Poitiers (Vienne)
Les bords du Clain dont une bonne partie dans Poi-
tiers même appartient aux riverains. Sont accessibles :
la grotte à Calvin (bon coin pour la pêche à la truite),
chemin bas des sables , entre le pont Saint-Cyprien et
le pont neuf , sur le pont neuf , et aussi en face du
square du chanoine René Aigrain, sous le pont de la
voie Andre Malraux et jusqu’à la porte de Paris. Truite
et carnassiers.
www.peche86.fr
84 – Pont-l’Evèque (Calvados)
Sur la Touques, les truites de mer passent obligatoire-
ment par Pont-l’Evèque. Une petite partie d’entre-elles
remontent la Calonne alors que le gros de la troupe fait
route pour Lisieux. La pêche de la truite de mer dans
la ville de Pont-l’Evèque n’égale pas celle que l’on peut
Street fishing
Riche en sandres, le centre de Paris
est accessible avec de bons postes
comme les piles de ponts. Très bons
à l’aube ou au crépuscule.
Ruck fishing
out a commencé
pour Julien Malzieu
en vacances en Bre-
tagne alors qu’il était
enfant. Chez lui, la pêche n’est
pas une histoire de famille, mais
une attirance mystérieuse pour
l’eau et les poissons. A force de
venir observer des papys qui
pêchaient la daurade depuis un
quai, l’un d’eux s’est occupé de
lui. “Si tu veux t’y mettre, il faut
que tu te trouves un peu de
matériel et des esches”. Ainsi dit,
ainsi fait. Le lendemain, retour
sur le quai avec un matériel flam-
bant neuf !
“Ils m’ont expliqué comment
monter ma ligne et comment la
lancer. Les résultats se firent un
peu attendre mais j’ai fini par
Vous avez sans doute vibré devant votre téléviseur lors de ses échappées belles, le ballon
ovale sous le bras pour marquer des essais venus de loin, sous les couleurs de Clermont-
Ferrand ou du XV de France. L’ailier Julien Malzieu, 31 ans, vingt sélections dans le
XV français, élu joueur de l’année 2005 de rugby à sept (le seul français à ce jour), par-
tage sa vie entre le rugby professionnel et la pêche. Comme lui, plusieurs stars du rugby
national et mondial sont d’excellents pêcheurs. Petit début d’inventaire…
Rugbymen et pêcheurs
Petit dictionnaire philosophique
du pêcheur de truites en pédalo
Ce livre est une première. Il ne ressemble à aucun autre. Il vous apprendra, chers
pêcheurs, que vous n’êtes pas seulement des champions de la mouche ou du leurre, mais
bien des citoyens de l’onde. Accessibles aux bienfaits de la réflexion philosophique.
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19
Unique !
mouvement… immobile !) et
non pas un comportement qui
ne ressemble à rien dans la
nature.
Pourquoi ces “leurres” que sont
nos mouches artificielles déro-
geraient-t-elles à la règle et
devraient en rester qu’à des cri-
tères esthétiques, un peu
comme si on jugeait seulement
la valeur du poisson nageur à la
beauté de sa robe ?
Une magnifique mouche sèche
qui flotte trop haut, un streamer
qui nage sur le côté et pique vers
l’arrière au relâcher, une
nymphe qui coule comme une
planche à repasser, cela ne
dérange pas grand monde du
moment que les artificielles
répondent aux canons en deux
dimensions de la beauté halieu-
tique ! Malheureusement, nos
salmonidés ne partagent pas la
même façon de voir ! Pour eux,
la prise d’un leurre doit répon-
dre à un comportement et
lorsque l’animal remarque
quelque chose qui cloche, aussi
belle soit la mouche, ce com-
portement est bloqué. Et vous
n’avez plus qu’à ranger votre
poupée de plume et de latex
dans sa boite !
Les limites de
la comparaison
La comparaison de la nymphe
ou du streamer avec un leurre a
ses limites et c’est tout ce qui
fait la spécificité de la pêche à la
mouche. Si les truites couraient
après les nymphes et les strea-
mers comme après une cuillère
ou un Rapala, cela se saurait
depuis longtemps ! Il ne s’agit
pas de répéter les animations ou
de trouver une animation irré-
sistible mais de faire en sorte
qu’après la première animation
la nymphe ou le streamer ne
soit pas refusé lorsque la truite
vient se coller contre. Car à ce
moment là, souvent le streamer
décroche ou la nymphe part sur
le côté et c’est le refus.
Un peu de tenue, bon sang !
Les nymphes
Le défaut principal de nos
nymphes est un effet du dragage.
Le fil qui se tend sous la
contrainte du courant va entraî-
ner un mouvement en biais dans
la colonne d’eau qui n’est pas
naturel. Le phénomène est
connu. En revanche il faut égale-
ment penser que ce dragage va
avoir une influence néfaste sur la
position de la mouche dans l’eau.
La pheasant tail qui coulait de
façon verticale ou qui restait
pendue de la même façon tant
que le bas de ligne était détendu
va soudain se pencher sur le
côté. Philippe Boisson avait
bien ciblé ce phénomène
lorsqu’il nous conseillait de
plomber ses Fressanes non pas
vers le thorax mais vers le bas de
l’abdomen. Ainsi, la mouche se
tient bien droite dans l’eau. En
revanche, un gammare qui
pédale volontiers sur le côté ne
nécessite pas cette précaution et
c’est plutôt la position opposée,
à savoir l’horizontale qui peut se
révéler intéressante plutôt
qu’une position en biais. D’une
manière générale, tout ce qui
fait que vos nymphes une fois
dans l’eau ne vont pas se com-
porter comme celles du copain
peut présenter un intérêt ponc-
tuel en cas de refus.
Les streamers
Dans une eau piquée, une truite
se déplace pour suivre un strea-
mer comme elle suivrait un vai-
ron mort ou un Rapala et elle
l’attaque de la même façon en
poursuivant sa lancée, mais ce
n’est pas tous les jours et lorsque
c’est le cas, on peut raisonna-
blement penser qu’elle n’a pas
mangé depuis trois semaines
(fin de crue) ou bien qu’elle
D’une manière générale, tout ce qui fait
que vos nymphes une fois dans l’eau ne vont
pas se comporter comme celles du copain peut
présenter un intérêt ponctuel en cas de refus.
Technique mouche
Gammare
1. Découpez une bandelette de
peau de lapin en lui donnant
la forme d’un gammare.
2. Trempez dans la cire.
3. Ligaturez le corps ainsi
obtenu sur un hameçon
n°20 à 16 en le laissant
dépasser d’un bon tiers afin
que la densité de la cire
maintienne le leurre à l’hori-
zontale en action de pêche.
4. Fixer quelques fibres de
poule faisane sous l’hameçon
afin de figurer quelques
pattes puis réaliser le nœud
final et déposer une goutte de
vernis. Ce modèle est utile
lorsqu’il faut poser la
mouche très loin du nez du
poisson afin de ne pas l’ef-
frayer tout en lui présentant
une bouchée de bonne taille.
Quelques montages possibles
46
Technique mouche
Baetis
1. Tremper des poils de lapin
(vert olive) dans la cire.
2. Enrouler la soie de montage
sur un hameçon n°22.
3. Fixer le corps en cire préala-
blement coupé à la dimen-
sion voulue.
4. Réaliser un dubbing avec
quelques fibres d’antron pour
figurer le thorax.
5. Réaliser la tête puis vernir.
Cette cire permet également de
réaliser des corps décentrés pour
les mouches artificielles de
grandes tailles (mouche de mai,
tipule) mais les truites ne s’y
intéressent pas plus qu’aux
montages conventionnels…
Cela ne présente donc aucun
intérêt !
Bonnes feuilles
Contes et légendes
du Moulin du Plain
Depuis que ses maîtres
Pierre et Thomas
Choulet ont quitté les
rives du Doubs pour un
monde supposé meilleur,
le Moulin du Plain est
comme orphelin. L’hôtel
mythique où se sont
écrites quelques unes
des plus belles pages
de l’histoire de la pêche à
la mouche attend,
comme la “Belle au
Doubs dormant” que
vienne son nouveau
prince charmant.
Ces contes et légendes,
évocation d’un demi
siècle de bonheur
halieutique, donneront
peut-être des idées à un
ou plusieurs candidat
à la reprise de cette
institution franc-
comtoise. Pour que
l’Histoire reprenne son
cours.
“cinq secondes sur Tokyo” », en référence aux 30
secondes sur Tokyo de Mervyn LeRoy. Aussitôt
dit aussitôt fait: trois secondes pour fouetter et
poser, deux secondes de dérive. Pendu. Le Mul-
ler éclata de rire, relâcha l’ombre et retourna
devant sa télé: « vous déconnez les gars. Ce soir
il y a les Tontons flingueurs ».
Et puis un jour le Freddy décida de quitter défi-
nitivement la compagnie des truites pour celle des
brochets de la Goule et de Biaufond. Et il devint
un exceptionnel pêcheur au vif dont la petite
barque en bois, qu’il avait lui même fabriquée, fut
jusqu’à sa mort un élément incontournable du
paysage de ces deux lacs.
L’Alsacien repose aujourd’hui dans un coin du
petit cimetière de Goumois au bord de la route
qui va de la rivière aux truites à la retenue aux
brochets comme s’il hésitait encore sur le choix
de la partie de pêche qui ferait sa soirée.
En fait, toutes les stars de la mouche ou presque
sont passées au Moulin du Plain: les Français,
Léonce de Boisset, Charles Gaidy, Mémé
Devaux, Henri Bresson, mais aussi des Suisses,
des Américains (comme Mel Krieger), des
Anglais, des Belges et des Allemands. Tout ce que
la planète mouche compte de vedettes a, un jour
ou l’autre, fait le voyage de Goumois.
Certains comme Piam y ont écrit quelques-unes
des plus belles pages de leur légende. Pour les uns
comme pour les autres Goumois présentait l’avan-
tage d’être un parcours à la fois magique et média-
tique, propice à toutes les démonstrations et à
quelques déconvenues. Les bredouilles de quelques
gloires, que la charité nous commande d’oublier,
étant restées célèbres. Piam restera une figure de
Goumois. Il y imposa ses techniques de pêche à la
nymphe, révolutionnaires pour l’époque. Ce sur-
doué partageait son temps de loisir, alors qu’il était
encore musicien professionnel en tournée sur les
routes de Rhône-Alpes et de l’Est entre la Loue de
Cademène, chez les Sansonnens, la basse rivière
d’Ain et le Moulin du Plain. Piam avait très vite
impressionné les clients de l’hôtel en leur montrant
comment on peut séduire les plus belles truites en
nymphe à vue. Son territoire de prédilection était
le petit chemin boisé qui longe les tufs côté France
en aval du débouché du canal du Moulin. Pierre
lui-même fut très enthousiaste et Piam gagna sur ce
terrain autant en réputation que ce que son titre
de vice-champion du monde de pêche à la mouche
devait lui rapporter.
Une autre figure de Goumois dont on reparlera
au chapitre sur la Franco-Suisse a été, est toujours
Jean-Michel Radix qui y a mis au point quelques-
unes des plus célèbres mouches modernes. On lui
doit en effet plusieurs petites merveilles comme le
subsedge, la nymphe « roulette » et la technique
du même nom, dont peu de pêcheurs savent que
ce fut son invention, mais aussi la micro-nymphe
à tête soudée, ou encore le fameux écouvillon
dont on se dit en le voyant que seul un fumeur de
pipes a pu imaginer de proposer ça aux poissons,
tant ce gammare obèse paraît avoir été inventé
pour ramoner les tuyaux de bouffarde.
Deux figures :
Georges Quinot et
Yoyo Visentin avec
Pierre. (Photos DR)
Bonnes feuilles
Radix a monté des milliers de mouches, toutes
sortes de mouches, dont certaines avec lesquelles
il n’a jamais pêché comme des mouches à sau-
mon, des mouches à tarpons, des mouches à mar-
lin, des mouches à bonefishes qu’il montait pour
son père halieutique, Victor Borlandelli, photo-
graphe et rouletabille grâce à qui Radix est
devenu le pêcheur que l’on connaît aujourd’hui.
De nombreux autres champions, labellisés
comme tels par la compétition ou par eux-
mêmes, mirent leur talent à l’épreuve du Moulin
du Plain. Avec des fortunes diverses. J’ai même
vu un membre de l’équipe de France y subir une
bredouille retentissante. Mais les autres membres
de l’équipe, à l’image de leur capitaine Jacques
Boyko, y réussirent plutôt bien.
Quelques grands pêcheurs étrangers, souvent
anglais ou américains sont venus se frotter aux
zébrées du Doubs. Philippe Boisson se souvient
de Dick Lenox, ami de Mel Krieger, chroniqueur
halieutique dans l’Oregon et pêcheur de steelhead
qui avait demandé à Pierre qu’on lui fasse prendre
une truite de Goumois le jour de ses 80 ans.
« Cela n’a pas été facile. C’était le début de la sai-
son et les eaux étaient très froides. Il a d’abord
fallu que je lui explique que le type en face auquel
il rendait ce qu’il croyait être un salut, était, le
garde-pêche qui ne lui disait pas « hello » mais
« pas dans l’eau », sous prétexte qu’il avait les
pieds dans une flaque et que marcher dans la
rivière est interdit jusqu’au mois de juin. Ensuite
nous avons mis un certain temps à trouver la
fameuse zébrée anniversaire. Je m’en suis tiré en
Thomas (à droite)
et Christophe avec
une sacrée pêche de
Mémé Devaux. (DR)
l’équipe s’étoffe.
(DR)
l’emmenant dans le bas du pré Bourassin, juste
avant le radier. Je lui avais bricolé un montage
avec une Tabanas en sauteuse témoin et une
nymphe en pointe qui a fini par séduire un joli
poisson d’un peu moins de 40 cm. »
Et puis il y avait et il y a toujours, les Suisses socié-
taires et gestionnaires à parts égales de la société,
qui étaient autant chez eux au Moulin que le sont
les Français à l’hôtel du Doubs, côté suisse, chez
Jean-Claude Cachot et son fils Claude-Alain.
Les pêcheurs suisses jurassiens qui, à la différence
des Français, ont toujours le droit de vendre le
produit de leur pêche, ont souvent privilégié l’ef-
ficacité. Il y avait ainsi, dans la génération précé-
dente quelques artistes de la cuiller vaironnée ou
de la pêche à la grande canne et à « la petite
amorce » (souvent des larves de mouche de mai)
qui vendaient leurs prises aux hôtels et restaurants
de la région.
La joyeuse équipe composée du Frantz Halaüer
(alias Papeli), d’Ulysse, d’Hector, d’Achille (il n’y
avait pas d’Agamemnon), de Faton et de quelques
autres comme Didi Racine, de Tramelan ou Carlo
Hyemeli, a prélevé pendant plusieurs années des
milliers de truites que le Doubs, à une époque où
il était peu pêché, remplaçait facilement. Avec eux
la partie de pêche commençait invariablement à
l’heure légale, soit au lever du jour et se terminait
deux heures après par d’homériques parties de
stuck. En général, ils n’avaient pas besoin de ces
deux heures pour que leur partie de pêche soit
faite: leur parfaite maîtrise de la cuiller vairon-
née associée à une connaissance non moins par-
faite de la rivière faisait que la messe était dite en
moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Le
soir ils ne sortaient les cannes à mouche que si
cela gobait franchement et n’utilisaient que des
sedges ou des culs de canards grossièrement mon-
tés dont ils furent parmi les premiers utilisateurs.
Les Suisses autant que les Français ont toujours
eu la passion de Goumois. Joël Mourin, pêcheur,
monteur de mouche et ami de Pierre, avait ainsi
tout quitté pour venir s’installer au bord du
Doubs. D’autres venaient de Genève (180km)
en taxi jusqu’au Moulin. Certains de ces visiteurs
sont restés célèbres comme Georges Joset qui
pêchait avec une Hardy Palakona de 10 pieds soie
de 7 en bambou refendu, brins virolés, avec un
train de trois mouches. À son époque, la pêche
était autorisée toute la nuit et Goumois dépen-
dait du canton de Berne puisque celui du Jura
n’existait pas.
Il y eut encore plein d’autres grands pêcheurs
suisses comme Louis Veya, Testarini, Mathys,
Houlmann ou André Jeanmaire, l’un des seuls
survivants de cette époque.
Aujourd’hui la nouvelle génération, représentée
par des gens comme Thierry Christen président
de la « Gaule » de la Chaux-de-Fonds se pas-
sionne plus pour la pêche à la mouche et l’écolo-
gie des rivières. Le Doubs est son héritage. Elle
sait que c’est un héritage fragile.
Toujours chez CWC, le
Bandit Crankbait. Fini les
longues glissades latérales
façon Buster Jerk ou Big
Bandit, mais une nage très
serrée et lente. L’avenir nous
dira si ce type de leurre fera
la différence. 20 cm pour
95g. Existe aussi en version
“long bill” pour descendre
jusqu’à 7 m. Ça risque de
tirer vraiment sur la canne !
Le Illex Dexter 340 (34 cm !)
cherche à impressionner, à
commencer par la place qu’il
va occuper dans les rayons
des magasins. Au bout
d’une canne, son poids de
140 g représente un
handicap (moulinet big bait
haut de gamme, raccords
parfaits, tresse de plus de
23/100, armement
complexe, etc). Le
gigantisme dans toute sa
splendeur. Si vous recyclez
le blister, vous pouvez faire
trois vestes polaires et cinq
bouteilles d’eau… Vive
l’écologie.
Toujours chez Illex, la
version “Eel” du Dexter 250
(un très bon leurre). Un peu
plus courte (21 cm) et
bienvenue avec sa queue en
virgule qui change des
systématiques shads.
Le Giant Ripple de Berkley
sera disponible avec un
armement composé d’un
hameçon triple sous le
ventre qui peut tourner sur
lui même à 360°, afin de
limiter les décrochages de
poissons. Il dispose d’un
lestage intégré qui porte le
modèle 16 cm à 50 g. La
version 20 cm suivra sans
aucun doute. Notons le
positionnement de l’œillet,
qui se retrouve bien plus en
arrière que sur une version
normale du Ripple associé à
une tête plombée (œillet
hors leurre). Ce
positionnement devrait
donner plus de “rolling” au
leurre. Un produit vraiment
bien fini et sans doute bien
pensé. La gamme compte
un nouveau coloris
“brochet” (modèle présenté).
FOCUS
Pour la
pêche de
nuit, l’intérêt
est évident,
mais dans
une eau
chargée et
un temps
couvert,
ça mérite
également
d’être essayé
Montage :
de l’influence
de la phosphorescence
C’est un domaine oublié des monteurs et des pêcheurs et pourtant, dans certains
cas, la phosphorescence peut faire la différence, notamment avec les espèces
lucifuges comme la truite de mer ou le sandre.
eau chargée et un temps couvert,
ça mérite également d’être
essayé, aussi bien avec les
nymphes qu’avec les mouches
noyées. Les truites voient très bien
nos mouches la nuit (dans la limite
de l’heure légale), où par une eau
un peu chargée. La phosphores-
cence n’est en fait qu’une couleur
supplémentaire, plus lumineuse
que les autres. Les sandres se font
parfois prendre avec des leurres
souples phosphorescents à la
tombée de la nuit et pourtant, un
sandre n’a aucun problème de
visibilité dans ce qui nous paraît,
A l’heure où de plus en plus de
monteurs/pêcheurs ont recours
aux lampes à UV pour réaliser des
nymphes au rendu plus vrai que
nature, rares sont ceux qui s’inté-
ressent à la phosphorescence des
matériaux de montage. Les pro-
duits sont rares et se résument à
des bandelettes, plus rarement
des fils et du vernis. Cela permet
tout de même de faire quelques
essais, qui dans certains cas, don-
nent des résultats encourageants.
C’est le cas avec les truites de
mer. Ces poissons lucifuges se
réfugient dans les fosses la jour-
née pour n’en sortir qu’à la nuit
tombée pour changer de poste et
continuer leur migration vers
l’amont. Les pêcheurs aux leurres
utilisent le Tackle House K-Ten, un
poisson-nageur phosphorescent
qui donne de bons résultats. Il faut
savoir que la pêche nocturne de la
truite de mer est une affaire de
spécialistes et que ces pêcheurs
utilisent très peu de modèles de
leurres (surtout des Rapala CD 7).
Alors, pourquoi ne pas étendre
cette fantaisie lumineuse à nos
mouches ? Pour la pêche de nuit,
l’intérêt est évident, mais dans une
Il y a des mouches pour capturer des poissons
et d’autres pour attraper les pêcheurs. Ce livre
est la première encyclopédie des mouches qui
pêchent. Parce que leur montage a été réalisé
avec le souci de leur efficacité dans ou sur
l’eau, plutôt que pour faire joli dans les boîtes.
Ce sont en règle générale des montages assez
simples, mais dont il convient de respecter les
proportions et l’origine des matériaux.
La quasi-totalité des grandes mouches de
pêche, qu’il s’agisse de la peute d’Henri Bres-
son, de la pheasant tail de Franck Sawyer, de
la 929 d’Aimé Devaux et de beaucoup d’au-
tres, sont des modèles “d’ensemble” qui n’imi-
tent pas les détails d’un insecte, mais qui
proposent aux poissons une forme, un impact
sur l’eau, des teintes, qui font toute leur effi-
cacité.
Vous trouverez dans cette
Encyclopédie des
mouches… qui pêchent,
de nombreuses
variantes d’un même modèle. Toutes peuvent
avoir un intérêt selon le type de cours d’eau
pêché. Ces montages ont été réalisés par deux
pêcheurs, Bernard Dalmas (le Breton) et Phi-
lippe Boisson (le Franc-Comtois) qui, l’un
comme l’autre, accordent beaucoup d’impor-
tance aux mouches qu’ils utilisent. Un souci
du détail, de l’infime variante de teinte, du
millimètre de trop ou manquant, parce que
mouche de pêche ne veut pas dire approxi-
mation, loin de là! Voici 464 pages pour vous
immerger dans l’univers des mouches utiles,
qui vous permettront de partir à la pêche l’es-
prit serein. Les deux auteurs doivent la recon-
naissance de leur talent à ce choix de créer et
de réaliser des mouches artificielles entière-
ment vouées à la séduction des poissons.
Nous avons voulu que cette encyclopédie soit
accessible aux monteurs de tous niveaux.
Ainsi, une place importante est réservée au
“tour de main” et à la bonne utilisation de
certains outils.
Dix catégories de mouches : mouches sèches,
émergentes, nymphes, mouches noyées, strea-
mers, terrestres mouches à saumons, à truites
de mer, à brochet et pour la pêche des espèces
marines. Pour autant, quelque soit la catégo-
rie, les modèles choisis s’adressent avant tout
à la pêche en France ou en Europe. Et sou-
vent “nos” mouches sont souvent utiles par-
tout dans le monde.
Caractéristiques techniques :
Format : 200 mm x 280mm
464 pages
Indispensable
Voici l’encyclopédie qui manquait aux pêcheurs à la mouche, avec
464 pages de fiches de montage consacrées aux mouches avec les-
quelles on pêche réellement. Tous les modèles sont éprouvés et
conviennent pour la pêche en France, en Europe et un peu partout
dans le monde. Un ouvrage conséquent et unique en son genre.
Quai des Plumes
L’encyclopédie
des mouches…
qui pêchent
(avec leurs montages)
Mouches sèches •
Emergentes
• Nymphes •
Mouches noyées
• Streamers
Philippe Boisson & Bernard Dalmas
Bon de commande page 81.
Réf. : 110 310
FOCUS/
montage
Sans aucun doute le streamer le plus polyvalent et le mieux adapté à la pêche des
truites sauvages (il prend aussi les autres au passage…). Voici cinq variantes qui per-
mettent de pêcher à différentes profondeurs. Les versions non lestées doivent être
utilisées avec des soies plongeantes.
Par Jean-Marc Theusseret
Autour du wooly bugger
’ouverture est pour bientôt (tout est relatif) et dans
bien des cas, le pêcheur à la mouche devra atten-
dre le coup de midi pour espérer voir voler
quelques mouches et tenter les premiers gobages de
l’année. Le matin, la pêche au streamer permettra de
reprendre contact avec la rivière, tout en mettant toutes
les chances de captures de son côté. Pour cela, vous
devrez pêcher lentement, proche du fond, avec une
soie plongeante et un bas de ligne court (1,50 m). En
mars, l’eau est froide et les truites peu mobiles. S’il
existe un streamer incontournable pour la pêche des
truites sauvages, c’est bien le wooly bugger dans sa
version olive, un des plus anciens modèles, dont il
existe d’infinies variantes. La version “vert olive” res-
semble plus à un bout d’algue qu’à un poisson, mais
elle supplante la plupart des modèles imitatifs… C’est
comme ça, il ne faut pas chercher à comprendre. En
tout cas, nous vous le recommandons vivement ! Voici
quelques variantes qui trouvent leur intérêt en fonction
des eaux pêchées (lentes, rapides, teintées ou claires,
etc). D’autres teintes peuvent être essayées, notam-
ment en présence de poissons d’élevage, mais ce n’est
pas le sujet de cette rubrique qui concerne la pêche au
streamer des truites sauvages en début de saison.
Pour bien monter ces streamers, vous devrez faire
attention au choix des plumes de marabout. Sous l’in-
titulé de la couleur dite “olive” se trouve des plumes de
marabout de qualité variable et dont la fameuse teinte
passe selon les pochettes du vert clair au jaune mou-
tarde foncé. La teinte à rechercher est un vert olive
foncé. Il n’est pas question ici d’esthétisme mais d’ef-
ficacité avec des truites sauvages, car notre wooly
bugger doit évoquer un vairon.
Ces variantes ont été montées avec un hameçon
Kamasan B 175 n° 8, dont la forme à hampe courte
limite des décrochages (plus la hampe est longue, plus
le risque de perte de poissons augmente).
Vous trouverez la version originale du wooly bugger
dans notre rubrique “une mouche de légende” qui pré-
cède ces pages.
Cinq versions pour toutes les situations…
Variante 3
à casque orange
Ah l’orange vif ! Une des rares
couleurs vives acceptées des
truites sauvages. Les vairons en
sont parés de mai à début juillet
lors de la reproduction. Mais il faut
savoir que cette couleur marche
très bien toute l’année. Cette ver-
sion très courte (aile en tête)
permet un bon taux de réussite au
ferrage.
Fixer dans l’étau un hameçon
Kamasan B 175 n° 8, après
avoir enfilé sur la hampe un
casque orange n°3 (ABFLY).
. Le Ice Dub olive remplace le fil
de montage. Fixer une mèche
de marabout olive derrière le
casque..
Ajouter quatre fibres transpa-
rente de “crystal flash” le long
de la queue du streamer, répar-
ties de façon homogène.
Fixer un long hackle chinchilla
et l’enrouler derrière la bille sur
quatre à cinq tours.
Avec le Ice Dub et en s’aidant
des doigts de la main gauche,
rabattre les fibres vers l’arrière.
Faire le nœud final.
Variante 4
canard malard
Pour un peu, on pourrait confondre
ce streamer avec une émergente
de mouche de mai. Ce n’est pas le
but, mais cela vient sans doute de
l’utilisation de la plume de canard
malard teintée à l’acide picrique à
2% qui lui donne cette couleur jau-
nâtre. On peut lester ce modèle
avec du fil de plomb enroulé sur le
corps.
Fixer dans l’étau un hameçon
Kamasan B 175. Commencer
l’enroulement d’un fil de mon-
tage noir 6/0 sur la hampe. Fixer
un épais tinsel plat doré.
Enrouler le tinsel sur la hampe
par enroulements espacés.
L’aile en marabout se fixe en
tête de la mouche.
Ajouter quelques fibres de crys-
tal flash transparent.
Par la pointe, fixer une longue
plume de flanc de canard col-
vert mâle teintée à l’acide
picrique à 2 %.
Enrouler la plume sur deux à
trois tours. Bloquer solidement
le pied de la plume avec le fil de
montage.
Faire le nœud final. Une goutte
de colle sécurise le montage.
L’histoire de la pêche spor-
tive sur le modèle américain
au Mexique a donné lieu à
une histoire drôle bien
connue dans les deux pays et
même bien au delà.
Un Américain rencontre un
Mexicain, ils sympathisent
et échangent quelques mots
sur leurs activités respectives.
L’Américain demande alors
au Mexicain de quelle façon
il occupe ses journées. Le
Mexicain lui répond : “je
dors tard, pêche un peu,
joue avec mes enfants, fait
des siestes avec ma femme
Maria, me promène dans le
village le soir, joue de la gui-
tare avec mes amis. Je mène
une vie bien remplie…”.
L’Américain se moque et lui
dit “ je suis en MBA de
Harvard et pourrais vous ai-
der. Vous devez passer plus
de temps à la pêche, acheter
un plus gros bateau, et en-
suite acheter plusieurs ba-
teaux pour avoir une vérita-
ble flotte de bateaux de
pêche, et faire la même
chose tout au long de la côte
et même venir aux Etats-
Unis et reproduire ce mo-
dèle à Los Angeles ou à Key
West”. Le Mexicain dit, “oui
mais pour combien de
temps ?”. “Disons 15 à 20
ans, mais vous aurez gagné
des millions ! ”
“Et après ?” dit le Mexicain.
“Eh bien vous pourrez re-
tourner dans votre petite
ville pour dormir tard, pê-
Hormis le poisson coq, objectif principal de
nombreux pêcheurs à Zihuatanejo, la pêche côtière
permet aussi de prendre de belles carangues, des
maquereaux espagnols, des bonites et des daurades
coryphènes. Reste à tenir le coup physiquement, car
les bras et le dos sont mis à rude épreuve en raison
des lancers à très longue distance et des combats. Au
large, la pêche du sailfish ou du marlin permet de
casser un peu le rythme, et de se fatiguer d’une autre
manière… Les clients d’Adolfo pêchent
principalement aux leurres, mais il est possible de
pêcher à la mouche. Il faut savoir que les poissons
coqs et les sailfish sont “teasés” avec des leurres non
armés pour les amener à portée de lancer.
Je ne pêche pas, je m’entraîne… (réf.110 168) : 20
Le Sorcier de Vesoul (réf. 110 155) : 20
Autopsie d’une truite (réf. 140 168) : 18
La Femme Truite (réf. 110 215) : 29
Le Sorcier d’Ornans (réf. 140 175) : 18
Petit dictionnaire philosophique du pêcheur de truites en pédalo (réf. 110 274): 19
Grandes Pêches (réf. 120 435) : 9
La Pêche pour les Nuls (réf. 121 213) : 22,95
Le saumon de l’Allier : 30
Histoires de pêche : la truite en héritage (réf. 110300) : 15
La nouvelle pêche aux leurres (réf. 110 288) : 29
De la pêche à la nymphe (réf. 110 297) : 29
L’encyclopédie des mouches qui pêchent (avec leurs montages) (réf. 110 310) : 59
Histoires de pêche : Contes et légendes du Moulin du Plain (réf. 110 305) : 22
Les petites annonces de Pêches sportives
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500 euros. G.Loomis Streamdance
9’#5. Prix : 500 euros. Gilet Simms
Vertical. Prix : 50 euros. Loop XL. Prix
80 euros. Veste pluie Vision. Prix : 40
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www. lacdetueda-meribel.com
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