Montage : De fils en hameçons…

  • Montage mouche corps en fil de montage

    Corps en fil de montage Un montage bien connu pour les petites nymphes, jusqu’à la taille 18 au maximum. Le nombre de tours de fil de montage à effectuer doit rester raisonnable ! 1.

  • Montage mouche Technique du fil divisé

    Technique du fil divisé Ce tour de main très particulier n’est possible qu’avec les fils qui peuvent se diviser facilement comme le Hends Synton qui est fait pour cela.

  • Montage mouche ailes séparées

    Montage ailes séparées Un montage très réaliste cher à Marc Petitjean dont les ailes en CDC se retrouvent séparées à environ 60°. Un excellent modèle passe partout, facile à monter.

  • Montage mouche nymphe tissée

    Nymphe tissée Une technique qui en France a été popularisée par le monteur Michel Flenet il y a plus de vingt ans !

  • Montage mouche Aile en polypropylène

    Aile en polypropylène Qui l’eût cru ? Sur ce modèle, le fil qui confectionne le corps fait aussi l’aile de la mouche. Hormis quelques fibres de CDC en guise de collerette, ce moucheron est réalisé à 80 % avec le même fil !

  • Montage mouche multicolore

    Corps multicolors Une petite fantaisie qui donne un effet de dégradé fort réussi.

Qu’il est loin le temps où on avait uniquement le choix entre deux fils de montage grossiers ! Aujourd’hui, les fils de montages sont presque aussi variés que les montages eux mêmes ! Certains peuvent se diviser en deux parties, d’autres sont en micro-fibres pour imiter autant le corps que les ailes de la mouche. Et que dire des fils les plus fins, jusqu’à 16/0, qui ouvrent les portes d’un monde microscopique.

Les plus anciens d’entre nous se souviennent forcément de la soie de montage en coton Gossamer. Ce fil grossier toujours commercialisé, a connu l’âge d’or de la pêche à la mouche, lorsqu’un pêcheur habile, capable de monter une Peute ou une French Tricolore, pouvait prendre coup sur coup dix truites sans bouger de place. Ce fil torsadé, dont certaines teintes sont uniques (ah ! le jaune porte-bois Gossamer !) est toujours recommandable. En fait, tous les fils, anciens ou plus modernes, trouvent de nos jours leur utilité. En développant le fly tying, les ex-monteurs de mouches professionnels, où ceux dont la collection de mouches historiques n’est qu’une (belle) vitrine, ont mis entre les mains du grand public de quoi monter comme un pro ! L’évolution des produits de fly tying est à l’origine de la variété des techniques de montage. C’est très rarement l’inverse. Les meilleurs monteurs se creusent les méninges pour inventer des mouches et des techniques en fonction de ce qui est disponible sur le marché. Et parfois le hasard autant que l’imagination font bien les choses ! Sachez que parmi les dizaines de bobines qui semblent aussi identiques que différentes sur les catalogues, ou pire en arpentant les allées des salons de pêche à la mouche se cachent des produits très particuliers, avec lesquels il devient possible de monter les mouches autrement. Voici quelques exemples par Florent Bailly, qui a bien voulu se prêter au jeu…

 

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