L’Amérique littéraire en deuil, Jim Harrison est mort

Si les romans, mais aussi les nouvelles écrites par Jim Harrison n’ont pas été lues que par des pêcheurs ou des chasseurs, loin s’en faut, nombreux sont les disciples de Saint-Pierre ou de Saint-Hubert à avoir entretenu un rapport particulier avec les œuvres du grand écrivain. Car Jim Harrison aimait profondément la nature, les grands espaces, rejetait la société urbaine, mais pour autant, évitait soigneusement d’écrire d’ennuyeux propos liés à la pêche ou à la chasse, même si ces deux activités sont présentes dans la plupart de ses œuvres. Les écrits de Jim Harrison sont dépouillés jusqu’à l’os, parfois cruels, à l’image de cette nature que l’auteur n’a jamais voulue anthropomorphique mais toujours emprunte d’une grande poésie.

L’auteur de Un bon jour pour mourir, de Dalva, de Légendes d’Automne, de Sorcier, de Wolf et de bien autres romans, est mort d’une crise cardiaque le 26 mars 2016 à l’âge de 78 ans dans l’Arizona, là où il passait ses hivers.

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