Etiage à tous les étages

  • pantalon-mircrofibres

    Par étiage, le wading doit être limité au strict minimum pour ne pas créer la panique chez nos amis à nageoires. Ce cailloux est idéalement placé ! Le pêcheur n’a pas de waders mais un pantalon de randonnée en microfibres et des baskets en nylon qui sèchent rapidement. Une bonne solution par forte chaleur. On note également une tenue de couleur unie sans gros contrastes.

  • truite-ain-nymphe

    Par eaux basses et “chaudes”, les nymphes de couleurs vives , notamment l’orange sont souvent excellentes même si les truites ne chassent pas les vairons.

  • etiage-victor-ain

Les années sèches se suivent et se ressemblent. Face à ces conditions de pêche difficiles, il faut bien s’adapter. Certains de nos lecteurs nous demandent s’il est judicieux de troquer sa canne pour soie n°5, contre un modèle pour soie n°3 afin de gagner en discrétion. Pour répondre à cette question, nous allons passer en revue les particularités propres à ces rivières, où l’eau manque durant une bonne partie de la saison.

A l’heure où j’écris ces lignes, il tombe des cordes en plaine et neige très abondamment en montage. Ça fait longtemps que nous n’avions n’avions pas connu un tel hiver. Mais depuis quelques années, le régime des pluies a changé. Les pluies hivernales représentent près de 70 % des pluies annuelles, si l’on excepte quelques orages violents qui font souvent plus de mal que de bien au cours d’eau. La saison de pêche commence généralement au moment où les pluies se font rares. Ce qui change également dans beaucoup de régions, c’est l’omniprésence des vents d’est, nord-est, sud ou sud-est. Et ces vents qui s’installent pendant des semaines et des mois ne sont pas du tout synonymes de pluies. Ce qui était, il y a peu encore, les pires moments d’une saison, devient la norme. Face à des conditions d’étiage prolongé, le pêcheur doit changer ses habitudes. Il doit adapter son approche, sa stratégie et son matériel. Cela nécessite de revoir quelques standards et de se creuser un peu la tête.

La distance de sécurité

Moins il y a d’eau dans un cours d’eau, plus les poissons deviennent méfiants. Les pêcheurs à vue connaissent bien cette limite qu’il ne faut pas dépasser sous peine de voir les poissons s’enfuir. Ils ne tolèrent plus les silhouettes qui se déplacent sur la rive pas plus que les ondes

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